Ce 151e billet, est mon dernier. Après un peu plus de 2 ans, même si je suis active vraiment que depuis le mois de février dernier, je décide d'arrêter. Cet espace qui fut pour moi un exutoire, un besoin, un endroit où je pouvais exercer une passion qui m’anime facilement, l’écriture. Je m’aperçois que je me censure. Dans mes textes, dans mes élans, dans mon temps… Mais ce n’est pas que ça. Non...
J’ai ouvert ce blog en août 2007, sans savoir vraiment ce qu’était un blog. J’accédais à l’expérience du web. J’y écrivais très peu souvent, c'est-à-dire un ou deux billets par mois. Je n’étais affichée nulle part et je n’allais m’afficher nulle part aussi. Je ne savais pas encore à cet instant, qu’il y avait autant de monde derrière autant de blogs. Je ne connaissais pas la « blogosphère ».
J’ai toujours aimé écrire. J’avais besoin d’écrire, c’est tout. Février 2009, je me suis aperçue en consultant Google analytic, qu’il y avait une source de trafic sur mon blog. Ainsi, mes proches et moi-même n’étions pas seuls à y passer. C’est ainsi que j'ai commencé à découvrir d’autres blogs, toujours de plus en plus, en naviguant de l’un à l’autre. Discrètement, je faisais mon entrée dans la blogosphère.
J’ignore combien vous êtes. J’ignore combien vous êtes à me suivre, vraiment. Il y a le compteur de visites, les abonnés fidèles, ceux qui me lisent sans laisser de commentaire, mais dont je vois les traces sur Google analytic, puis il y a les commentateurs réguliers, les sporadiques, les nouveaux… Merci pour votre passage, vos mots, vos commentaires, vos échanges, votre participation, votre écoute. Merci à ceux qui par leurs talents chez eux, ont réussis à me divertir, à me faire rire, à m’émouvoir et à m’amuser. J’ignore, pour être honnête, si je continuerai de naviguer sur la blogosphère. Je quitte donc sans faire de promesse à qui que ce soit. Je laisse mon blog ouvert encore un certain temps. J'ai cette petite voix à l'intérieur qui me dicte de faire ainsi. Peut-être un jour je trouverai dans cette fermeture, une spontanéité trop vive. Je suis ainsi...
Le besoin d’écrire me manquera sûrement beaucoup. Je le gèrerai alors à ce moment venu, à ma manière.
Voici donc votre dernier espace ici, pour me laisser vos commentaires.
À bientôt, peut-être un jour!


